
ESPACE BIEN-



Origine du Psychodécodeur
Dimension physiologique du logiciel
Elle a été créée par le chercheur russe Dr Grakov et son équipe de l’Université de Krasnoïarsk, entre 1986 et 1996. Le nom donné à ce premier logiciel est Strannik. Il est utilisé principalement dans le domaine médical en Russie et a ensuite été diffusé dans certains pays d’Europe.
Dimension psycho-
Ce volet a été développé plus récemment sur la base d’un modèle psycho-
Le Psychodécodeur est l’une des toutes premières applications informatisées associée au développement des neurosciences.
Il constitue un remarquable système d’assistance permettant de décoder et de corriger
les liens entre le cerveau, les organes, les émotions aussi bien sur les plans physiques,
fonctionnels et organiques, que psycho-
Le chercheur russe Grakov considère le cerveau comme un organe interactif qui traite des données provenant de notre environnement extérieur (à travers les organes des sens) et de notre « environnement intérieur » (à travers notre corps).
Le cerveau reçoit tous les « inputs » sensoriels transmis par les organes des sens. De ce fait, toutes les informations et les perceptions du monde extérieur lui sont communiquées. La représentation que chacun se fait de la « réalité extérieure » est pour ces raisons forcément subjective et individuelle.
Ce centre reçoit par ailleurs des informations provenant de l’intérieur, ce que GRAKOV désigne sous le terme d’environnement interne, notamment sous forme de signaux provenant des organes du corps et sous forme d’émotions.
Pour le Psychodécodeur, le cerveau est le centre de régulation générale.
Tout signal entrant dans le cerveau possède ses propres caractéristiques (énergie,
fréquence, données spatio-
Un ensemble de ces matrices vient, par exemple, constituer le « schéma psycho-
Le cerveau tente de maintenir le schéma psycho-
Quand il y a un conflit ou un stress particulier, le cerveau va tenter de trouver une solution. S’il la trouve, comme c’est le cas le plus souvent, le conflit est résolu, le stress s’arrête et il n’y a pas de réactions secondaires.
S’il échoue, le cerveau envoie alors des messages au niveau corporel et les réactions secondaires se multiplient jusqu’à provoquer l’apparition d’un désordre ou d’une maladie.
Le cerveau génère alors une directive distordue qui ne permet pas de rétablir le schéma de base.
Les différentes perturbations peuvent ainsi être considérées comme secondaires à des déviations du programme de contrôle du cerveau, c’est à dire provoquées par des erreurs de programmation. Le Psychodécodeur les repère, les transmet et va permettre de les corriger à l’aide la chromothérapie.
